est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice photo pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s'empare de Rome ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle.
Quel et l'être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?
«Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l’amour» écrivait récemment Michel Houellebecq.
Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d’ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman – son double inversé), l’échec des idéaux de leur jeunesse, l’espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue.
Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.
On appelle splénomégalie (SMG) une augmentation de volume (« -mégalie ») de la rate (« spléno- »). Ceci est repérable à la palpation ou à l'échographie.
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De nombreuses maladies, notamment les infections, les anémies et les cancers, peuvent entraîner une augmentation du volume de la rate (splénomégalie).
Les symptômes ne sont généralement pas très spécifiques, et peuvent comprendre : ballonnements ou douleur dans la partie supérieure gauche de l’abdomen ou dans le dos.
Le médecin peut sentir l’hypertrophie de la rate, à la palpation, mais la radiographie et d’autres examens d’imagerie peuvent être utilisés pour déterminer le volume de la rate.
Le traitement de la maladie responsable de l’hypertrophie de la rate résout généralement le problème, mais l’organe doit parfois être retiré.
L’augmentation de volume de la rate n’est pas une maladie en soi, elle est consécutive à une affection sous-jacente. Plusieurs maladies peuvent induire une splénomégalie. Pour identifier la cause de cette hypertrophie, il faut envisager plusieurs maladies, allant des infections chroniques aux cancers du sang.
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Hypersplénisme
La rate élimine normalement les globules rouges anciens et/ou endommagés de la circulation sanguine. Cependant, lorsqu’elle augmente de volume, elle piège et conserve une quantité excessive de globules rouges, ce qui provoque une anémie. Parfois, la rate détruit également les globules blancs et/ou les plaquettes. Ce processus engendre un cercle vicieux : plus il y a de cellules piégées dans la rate, plus elle grossit, et plus elle grossit, plus elle piège et détruit des cellules sanguines.
Symptômes
Une splénomégalie n’entraîne que peu de symptômes, qui peuvent d’ailleurs être confondus avec ceux de nombreuses autres affections. La rate étant située à proximité de l’estomac, elle peut le comprimer lorsqu’elle augmente de volume ; une sensation de satiété après un repas léger, voire sans même avoir mangé, est alors parfois ressentie. Les personnes peuvent également présenter des douleurs abdominales ou dorsales au niveau de la rate, dans la région supérieure gauche de l’abdomen ou du côté gauche du dos. La douleur peut irradier à l’épaule gauche, notamment lorsque certaines régions de la rate ne sont plus assez irriguées et commencent à mourir.
Si l’hypersplénisme entraîne une anémie sévère, les personnes se sentir fatiguées et essoufflées. Les personnes peuvent également présenter des infections fréquentes, dues à la réduction du nombre des globules blancs, et une tendance au saignement, due à la diminution du nombre des plaquettes.
Diagnostic
Évaluation du médecin
Imagerie
Analyses de sang
Une splénomégalie est à suspecter quand une personne ressent une sensation de tension, ou une douleur de la partie supérieure gauche de l’abdomen ou du dos. Généralement, la splénomégalie est palpable à l’examen clinique.
Une radiographie de l’abdomen peut également montrer que la rate a augmenté de volume. Dans certains cas, il est nécessaire de pratiquer une échographie ou une tomodensitométrie (TDM), afin de déterminer l’importance de la splénomégalie et la compression éventuelle d’autres organes. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) fournit également des informations similaires et permet, de plus, de visualiser le flux sanguin dans la rate. D’autres examens spécialisés utilisent des particules faiblement radioactives pour évaluer la taille et le fonctionnement de la rate, et déterminer si elle accumule ou détruit de grandes quantités de cellules sanguines.
Les analyses de sang montrent une diminution du nombre de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes. L’examen au microscope de la forme et de la taille des cellules sanguines peut apporter des arguments en faveur d’une cause à la splénomégalie. Un examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence un cancer des cellules sanguines (comme une leucémie ou un lymphome) ou une accumulation de substances indésirables (comme dans les maladies de surcharge). Le dosage des protéines sanguines peut permettre de déterminer la présence d’autres maladies pouvant entraîner une splénomégalie, comme une amylose, une sarcoïdose, un paludisme, une leishmaniose viscérale, une brucellose ou une tuberculose. Les tests hépatiques permettent de déterminer l’existence d’une éventuelle maladie du foie.
Il n’est pas facile de prélever un échantillon de rate pour examen, car l’introduction d’une aiguille ou la réalisation d’une biopsie de la rate peut provoquer une hémorragie incontrôlable. Si une rate hypertrophiée est enlevée chirurgicalement pour diagnostiquer ou traiter certaines maladies, la rate est envoyée à un laboratoire, où la cause de la splénomégalie peut généralement être déterminée.
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Traitement
Traitement du trouble sous-jacent
Parfois ablation chirurgicale de la rate
Lorsque cela est possible, il faut traiter la maladie sous-jacente responsable de la splénomégalie. Les personnes atteintes de splénomégalie doivent éviter les sports de contact parce qu’une rate hypertrophiée est plus susceptible de se rompre, ce qui provoquerait une hémorragie incontrôlable.
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Parfois, une intervention chirurgicale est nécessaire pour enlever la rate si l’hypersplénisme provoque des problèmes graves. L’ablation chirurgicale de la rate (splénectomie) doit être évitée autant que possible, car cela peut avoir des conséquences, notamment une sensibilité accrue aux infections par certaines bactéries. Toutefois, cela vaut parfois la peine de courir le risque dans certaines situations critiques :
Lorsque la rate détruit les globules rouges si rapidement qu’une anémie sévère se développe
Lorsque la rate diminue les réserves de globules blancs au point d’augmenter le risque d’infection de façon importante
Lorsque la rate diminue les réserves de plaquettes au point d’augmenter le risque de saignement de façon importante
Lorsque la rate est si large que cela entraîne des douleurs ou que cela exerce une pression sur d’autres organes ou entraîne une sensation de satiété rapide après avoir ingéré uniquement une petite quantité de nourriture
Lorsque la rate est si grosse que certaines régions saignent ou se nécrosent
Dans certains cas, la radiothérapie peut représenter une alternative à la chirurgie pour réduire la taille de la rate.
Les personnes qui ont subi une ablation de la rate doivent être vaccinées contre les infections à Streptococcus pneumoniae, Neisseria meningitidis, et Haemophilus influenzae. Elles doivent également veiller à se faire vacciner contre la grippe chaque année, comme cela est désormais recommandé pour tout le monde.
Les personnes ayant subi une splénectomie sont particulièrement exposées à la septicémie grave, elles doivent donc prendre des antibiotiques tous les jours pour prévenir les infections.
La stéatose hépatique non alcoolique, ou maladie du foie gras non alcoolique, est une pathologie associée au syndrome métabolique (obésité abdominale, cholestérol, diabète, hypertension, etc.). Elle se caractérise par une une accumulation de graisses dans le foie, qui survient en dehors de toute consommation excessive d'alcool. Elle peut évoluer en stéato-hépatite non alcoolique.
La stéatose est l’accumulation de graisses à l’intérieur de cellules qui, normalement, n’en contiennent pas ou peu. Le foie, qui comporte très peu de graisses lorsqu’il est sain, peut être le siège de cette concentration. On parle alors de stéatose hépatique, stéatose du foie ou encore, en langage courant, de « foie gras ». Ainsi, un foie qui contient trop de graisses (triglycérides) est un foie stéatosique.
Lorsque l’accumulation de graisses dans le foie survient en dehors de toute consommation élevée d’alcool, on parle de maladie du foie gras non alcoolique ou stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD - non alcoholic fatty liver disease).
La stéatose hépatique peut aussi être en rapport avec une consommation élevée d’alcool
Une consommation d’alcool élevée peut également être responsable d’une stéatose, puis d’une du foie qui peut évoluer vers une cirrhose.
Elle est considérée comme élevée lorsqu’une personne boit :
2 verres standards (soit 20 g) ou plus par jour pour les femmes ;
3 verres standards (soit 30 g) ou plus par jour pour les hommes.
La maladie du foie gras non alcooliqueévolue en plusieurs phases.
Au début, l’accumulation de triglycérides dans les cellules du foie est responsable d’une stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD - non alcoholic fatty liver disease). Dans cette forme simple, le foie est très riche en graisses et des mesures hygiéno-diététiquespermettent la guérison. Le foie retrouve alors son aspect normal.
Si la surcharge en triglycérides se poursuit, le foie devient le siège d’une inflammation appelée hépatite. C’est la stéato-hépatite non alcoolique (NASH - Non Alcoolic Steato Hepatitis). L’inflammation ne disparait pas, elle va au contraire s’aggraver avec le temps. Il est possible qu’elle évolue vers la hépatique. Après plusieurs années, elle peut devenir une cirrhose, avec un risque de cancer hépatique. Le traitement permet de ralentircette évolution.
Le foie gras humain : un nouveau fléau en perspective dans les pays industrialisés
La maladie du foie gras non alcoolique est une maladie fréquente, en forte augmentation dans les pays industrialisés. Ainsi, aux États-Unis :
30 % de la population aurait une NAFLD (stéatose non alcoolique pure) ;
5 % serait atteint d’une NASH (stéato-hépatite non alcoolique) ;
la NASH serait responsable de 80 % des cirrhoses non alcooliques.
En France, la fréquence de la stéatose hépatique (maladie du foie gras) non alcoolique dans la population générale est estimée à 12 %.
Qu'est-ce que le syndrome métabolique ?
La surcharge du foie en graisses, ou stéatose hépatique (NAFLD), et plus particulièrement la stéatohépatite non alcoolique (NASH), sont la manifestation hépatique du syndrome métabolique.
Une personne est atteinte de syndrome métabolique lorsqu’elle présente une obésité abdominale(c’est-à-dire un tour de taille > à 94 cm chez les hommes et > à 80 cm chez les femmes) associée à au moins 2 des facteurs suivants :
un faible taux de cholestérol HDL, aussi appelé « bon » cholestérol. Il est alors < à 1,03 mmol/L (40 mg/dL) chez un homme et < à 1,29 mmol/L (50 mg/dL) chez une femme ;
une hypertension artérielle. La tension artérielle, également appelée « pression » artérielle, est > ou = à 130 mmHg pour la pression artérielle systolique et à 85 mmHg pour la pression artérielle diastolique ;
un taux élevé de glycémie veineuse. À jeun, ce taux est alors = ou > à 5,6 mmol/L (100 mg/L). C’est le diabète de type 2.
La surcharge en graisses du foie : un processus réactionnel qui s'auto-entretient
Chez les personnes qui présentent un diabète de type 2 (en ) ou en surpoids, l’organisme met en circulation une grande quantité d’insuline afin de diminuer le taux de sucre dans le sang (glycémie). Mais l’organisme devient résistant à l’insuline, ce qui pousse le à en sécréter toujours plus. Cette hyper-insulinémie perturbe le métabolisme des graisses dans le foie et aggrave leur accumulation dans cet organe.
De plus, la stéatose hépatique pure peut elle-même entraîner une résistance à l’insuline, avec une augmentation réactionnelle de sécrétion de l’insuline et la fabrication anormale par le foie d’acides gras. Ceci entraîne un « stress oxydatif » pour le foie, avec une inflammation, une nécrose (destruction des cellules) et une (processus cicatriciel).
Les facteurs les plus fortement associés à la st éatose hépatique et à la stéatohépatite non alcoolique sont :
Des aliments à faible densité énergétique pour perdre du poids
Pour perdre du poids, on recommande de consommer des aliments à faible densité énergétique car ils apportent peu de calories tout en étant rassasiants. Les aliments à privilégier dans le cadre du régime spécial stéatose sont :
Fruits frais
Légumes de saison
Lait écrémé
Laitages allégés
Céréales complètes
Tofu
Légumineuses
Fruits de mer
Bouillons et soupes
Aliments à index glycémique bas
Une alimentation à index glycémique bas peut être très bénéfique en cas de stéatose hépatique. En effet, elle permettrait de diminuer le taux de sucre dans le sang et de ne pas stimuler la sécrétion d'insuline de manière trop importante.
Pour un apport en glucide idéal, voici les quantités d'aliments à consommer par groupe d'aliments.